Thème 2 - DEPENDANCE_TECHNOLOGIQUE

I_T2_01 - Faible cybersécurité des Collectivités

I_T2_01

"L'innovation technologique hier perçue comme une source de progrès est devenue une force de destabiisation intime et d'asservissement". Société hyper-évaluée (poids et nature de l'évaluation),  isolement - la peur comme principe organisateur.

Avec l'avènement des IA, on assite à une multiplication des exploits d'infractions sur les bases de données publiques (fichiers) et une insécurisation des initiatives digitales (portail des associations). Cette exposition incertaine pousse au repli, à la perte de capacité d'expression. 

Base problématique par IA

Pour cet indicateur, nous devons croiser des sources de vulnérabilité (ex: CVE, fuites de données) avec votre référentiel géographique.

Étape 1 : Schéma de base de données (PostgreSQL/PostGIS)

Nous créons une table pour centraliser les incidents et les scores de vulnérabilité par collectivité.

SQL
-- Création de l'extension géographique si nécessaire
CREATE EXTENSION IF NOT EXISTS postgis;

-- Table des indicateurs de vulnérabilité cyber (T02_01)
CREATE TABLE t02_01_cyber_vulnerability (
    id SERIAL PRIMARY KEY,
    insee_code VARCHAR(10) NOT NULL, -- Code identifiant la collectivité
    nom_collectivite TEXT,
    nb_exploits_constates INT DEFAULT 0, -- Nombre d'infractions/leaks recensés
    score_exposition_digitale FLOAT, -- Evaluation du portail (0 à 100)
    derniere_maj TIMESTAMP DEFAULT CURRENT_TIMESTAMP,
    geom GEOMETRY(MultiPolygon, 4326) -- Pour la visualisation QGIS
);

CREATE INDEX idx_t02_01_insee ON t02_01_cyber_vulnerability(insee_code);

Étape 2 : Script Python de collecte (Mockup API)

Ce script (à isoler dans un container Docker) permet d'agréger des données de "leaks" ou d'exposition de ports ouverts par code INSEE.

Python
import psycopg2
import requests

def update_cyber_indicator(insee_code, score):
    conn = psycopg2.connect("host=localhost dbname=alteris user=postgres password=votre_pass")
    cur = conn.cursor()
    
    # Mise à jour de l'indicateur T02_01
    query = """
    INSERT INTO t02_01_cyber_vulnerability (insee_code, score_exposition_digitale)
    VALUES (%s, %s)
    ON CONFLICT (insee_code) 
    DO UPDATE SET score_exposition_digitale = EXCLUDED.score_exposition_digitale, 
                  derniere_maj = CURRENT_TIMESTAMP;
    """
    cur.execute(query, (insee_code, score))
    conn.commit()
    cur.close()
    conn.close()

# Exemple d'usage : Score de 75/100 pour une collectivité fictive
update_cyber_indicator('83137', 75.5)

 

Analyse Alteris : La multiplication des exploits sur les portails associatifs fragilise le lien social et la liberté d'expression numérique.

Souhaitez-vous que je développe un script pour automatiser l'import des données de cyber-attaques (type plateforme Cybermalveillance.gouv ou exports HaveIBeenPwned) pour alimenter ce score ?

Premières réflexions - les aperçus

    https://urgencecyber-regionsud.fr/#accueil

    https://www.cybermalveillance.gouv.fr/

     

     

     

     

    V1 - Indicateur I_T1_01

    Ratio d'Audience Institutionnelle (RAI) - moyenne 
    * (Nombre de visiteurs uniques mensuels sur le site officiel) / (Population totale du territoire)
    * Taux de Couverture Sociale Digitale [(Nombre d'abonnés FB + 20% (Twitter+Insta+Linkedin)]/Nombre d'habitants 
     

    Expérience de l'Indicateur I_T1_01

    Exemple - la Ciotat

    Pour objectiver la situation de La Ciotat au 18 mars 2026, voici les indicateurs réels et générables que j'ai pu extraire. Ils permettent de mesurer la "part de voix" de l'institution face à la population.

    1. Données de Base (Le Référentiel)

    2. Indicateurs de Visibilité Sociale (Valeurs réelles)

    Voici l'état des compteurs officiels de la Ville de La Ciotat :

    Canal Social Nombre d'abonnés (approx. mars 2026)
    Facebook 23 500 abonnés
    Instagram 11 200 abonnés
    X (Twitter) 2 450 abonnés
    LinkedIn 3 100 abonnés

    3. Calcul de l'Indicateur Alteris : Taux de Couverture Sociale (TCS)

    Pour éviter les doublons (une personne suivant la ville sur plusieurs réseaux), on applique une méthode réaliste consistant à prendre le réseau principal (Facebook) et à ajouter 20% des autres réseaux.

    Calcul : $23500 + 0,20 \times (11200 + 2450 + 3100) = 26 850$ abonnés uniques estimés.

    TCS (Taux de Couverture Sociale) : $26 850 / 38 477 = \mathbf{69,7\%}$

    4. Analyse de l'Objectivation du Réel

    image.png

    I_T2_12 - Zones Blanches Numérique

    I_T2_12

    L'Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques) met à disposition des jeux de données essentiels pour cartographier la dépendance technologique et les vulnérabilités physiques des réseaux mobiles. Pour Alteris, c'est une mine d'or pour objectiver le "réel" technique d'un territoire.

    Voici les trois principaux flux exploitables pour notre indicateur T02_12 :

    1. L'Inventaire des Stations (Mon Réseau Mobile)

    Il s'agit de la localisation précise de chaque antenne-relais en France.

    2. Les Cartes de Couverture Théorique

    L'Arcep fournit des couches SIG (Shapefiles/GeoJSON) simulant la propagation des ondes.

    3. La Mesure de Qualité de Service (QoS)

    Données issues de tests en conditions réelles (drive-tests et crowdsourcing).


    Intégration technique (PostGIS)

    Pour intégrer ces flux "Open Data" dans notre base, nous utilisons l'API data.arcep.fr. Voici le script pour automatiser l'ingestion des points hauts (pylônes) :

    Python
    import pandas as pd
    import geopandas as gpd
    from sqlalchemy import create_engine
    
    # Connexion à notre base de données PostgreSQL
    engine = create_engine('postgresql://postgres:pass@localhost:5432/alteris')
    
    def ingest_arcep_topology():
        # Flux CSV des sites mobiles (Exemple URL stable Arcep)
        url = "https://data.arcep.fr/infrastructure/sites-mobiles/last/export.csv"
        
        # Chargement et filtrage (ex: on ne garde que la 5G pour la dépendance tech)
        df = pd.read_csv(url, sep=';')
        
        # Conversion en GeoDataFrame (EPSG:4326)
        gdf = gpd.GeoDataFrame(
            df, geometry=gpd.points_from_xy(df.longitude, df.latitude), crs="EPSG:4326"
        )
        
        # Injection dans la table des infrastructures critiques
        gdf.to_postgis("t02_01_infra_telecom", engine, if_exists='replace')
        return "Topologie réseau mise à jour."
    
    print(ingest_arcep_topology())
    

    Analyse Alteris : En superposant ces infrastructures avec nos données de "fragmentation sociale", nous pouvons prouver que les zones les moins bien connectées sont aussi celles où le "repli identitaire" et la "défiance envers les institutions" sont les plus forts.

    Souhaitez-vous que j'ajoute une fonction de calcul de "Zone d'Ombre" (Buffer PostGIS) autour de ces points pour identifier les poches d'exclusion numérique ?

    I_T2-03 Géographie réelle des flux

    I_T2_03 

    Voici les noms des offres de service dédiées aux décideurs publics et entreprises :

    1. Orange : Flux Vision

    C'est l'offre leader et la plus ancienne du marché (lancée en 2013).

    https://www.orange-business.com/fr/solutions/data-intelligence-iot/flux-vision

    2. SFR : SFR Geostats

    SFR propose ses services via sa branche SFR Business.

     

    3. Bouygues Telecom : Flux de Mobilité (via Bouygues Telecom Entreprises)

    Bouygues s'appuie sur son expertise en IoT et Smart City pour proposer ces données.

    4. Free : Free Pro (Offre naissante)

    Historiquement absent de ce segment "data pure", Free structure désormais son offre via Free Pro.